01Un kit d’autoconsommation fonctionne-t-il sans batterie ?+
Oui. Dans une architecture d’injection directe, l’onduleur se synchronise avec le réseau et fournit l’énergie aux usages présents. Ajouter du stockage change le chemin électrique et impose des équipements prévus pour la charge de batterie.
02Comment reconnaître un abonnement monophasé ou triphasé ?+
Le compteur, le disjoncteur principal et le tableau donnent les premiers indices : une phase en 230 V, ou trois phases L1, L2 et L3 en 380–400 V. En cas de doute, demandez une vérification avant de choisir les onduleurs.
03Pourquoi plusieurs onduleurs sur une installation triphasée ?+
Les kits dédiés au triphasé répartissent généralement les voies de conversion sur les trois phases. Cette architecture doit être cohérente avec le tableau, l’équilibrage et les protections de l’installation.
04Peut-on raccorder une éolienne sur une entrée solaire MPPT ?+
Pas sans confirmation explicite du fabricant. Une génératrice éolienne a un comportement électrique différent d’un champ photovoltaïque. Utilisez une conversion et une régulation annoncées compatibles avec la machine retenue.
05Le kit alimente-t-il la maison pendant une panne réseau ?+
En l’absence du réseau, l’électronique d’injection se met automatiquement hors service. Une fonction de secours exige un système conçu pour cela, avec sortie dédiée, séparation et protections appropriées.
06Faut-il choisir 24 V ou 48 V ?+
La tension n’est pas un choix isolé : elle doit correspondre à la génératrice, au contrôleur, à la décharge et à l’onduleur. Le moyen le plus sûr est de conserver la chaîne prévue dans un kit identifié.
07Un kit avec mât est-il toujours préférable ?+
Il est plus complet, mais le support doit encore convenir au terrain, aux efforts mécaniques et à la hauteur recherchée. Un kit sans mât peut être pertinent lorsqu’une implantation correctement dimensionnée existe déjà.
08Quelles démarches prévoir avant l’installation ?+
Vérifiez le PLU, les secteurs protégés, les règles de hauteur et les démarches de raccordement applicables. Au-delà de 12 mètres, un permis de construire est requis ; d’autres contraintes locales peuvent intervenir en dessous.